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22 décembre 2010

Les textes de l’atelier Ecriture

Bonne idée de faire des nouvelles d'une dizaine de pages. Je vais y penser  mais je préfère pour le moment le récit autobiographique sous forme de journal qui pourra intéresser on ne sait jamais qui. C'est une trace, un repère peut être.
« Hello Paul ! J'ai un texte de toi communiqué la semaine passée, dois je le présenter ? Tu es peut être débordé à l'approche des fêtes. Veux tu que j'aille t'aider à vendre des robes ? »
C'est un plaisir de lire tes écrits ; et pour la messagerie,  même si ce n'est pas un roman d'amour, quelques mots suffisent à me réchauffer et j'en ai besoin par les temps qui courent... En fait j'ai réfléchi je ne me raserai pas la barbe car je ne sais pas me servir d'un rasoir donc je suis inapte à te rendre service.
Maintenant j’ai produit un texte qui parait apprécié, c’est :  Droite et Gauche

Les textes Marc de l'atelier : clic 

29 novembre 2010

Les fleurs de Marie Hélène


Les dahlias

Après un temps exécrable pour le week end de la Toussaint, le beau temps est revenu le mardi 3. J’écris :
« J'ai pensé à toi aujourd'hui en arrachant mes dahlias. Il faisait tellement beau mais les jours sont bien courts maintenant ; à 18h il fait nuit et il faut rentrer même si le travail n'est pas fini.
Je pensais à ta maison et ton jardin. En déterrant des petits arbres je me disais encore il n'y a pas très longtemps ces plants auraient eu leur place chez toi.
Ce va être dur d'envisager de quitter,  encore si c'est pour créer autre chose ... »

Les chrysanthèmes

Novembre est installé depuis près d’un mois …
Prévoyant une après midi de pluie je me suis mis au jardin ce matin pour planter des chrysanthèmes que Marie Hélène la fleuriste m'avait déposés. Quelle bonheur de remuer la terre et imaginer la plate bande l'année prochaine avec les dernières fleurs de l’année à condition que tout se passe bien et que j'arrose suffisamment. 

Les impatiens

 Ces fleurs ne supportent pas que la température descende à 0°. Rentrées à temps elles resteront éclatantes tout l'hiver.

15 octobre 2010

L’automne s’installe

Il fait un temps superbe, frais le matin et bien ensoleillé l’après midi. Progressivement les couleurs changent mais les dahlias restent éclatants dans leur quatrième floraison.  
J’ai eu l’idée de faire la toilette de mon polonia mort avant qu’il se dégrade.
Briqué, ciré comme dirait Luke il a servi de territoire d’acrobaties aux jeunes casses cous. 
Les pages du mois d'octobre : clic

17 septembre 2010

La réunion de la famille Lamy-Cortet du 12 septembre


Parti de bonne heure le dimanche matin en TGV vers Dijon j’ai été accueilli à la gare par Danielle et François, toujours dévoués et attentionnés. La famille Cortet Dutronc majoritaire, avait préparé la maison comme en 2003. 80 participants étaient attendus mais pas de Lamy, seuls des représentants Bitterlin et Serrurier s’étaient dérangés.
Là aussi l’atmosphère était détendue et chaleureuse, le plaisir de se retrouver, des animations musicales chantées avec Nicole B. nous ont mené très rapidement à 17h pour se quitter sans avoir fait le tour du partage avec les uns et les autres, loin s’en faut.
Rien ne nous appelait particulièrement à Arc sur Tille, mes enfants ne se sentaient pas concernés mais je suis content d’y être allé.
J’ai réalisé que je n’intéressais pas beaucoup d’autant plus que Françoise n’était pas là. 

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L'anniversaire de William

11 septembre une date que l'on n'oublie pas...
Samedi 11 2010 à l'Escoubaïre, l’anniversaire de William qui rassemblait l’après midi les copains et les cousins autour de l’aîné des M. Delenne. Notre grand garçon qui pousse très vite en ce moment animait avec beaucoup de conviction une bande d'adolescents tout étonnés de se retrouver dans ce jardin chargé de souvenirs pour eux.

Le soir réunion de famille organisée par Jean Philippe ; seule Sivi en stage à Paris manquait. Étaient invités Marie Jo et Alain. Un barbecue avec saucisses et hamburgers nous ont menés à une heure raisonnable pour nous coucher. L’ambiance était joyeuse comme à chaque fois et j’ai ressenti la force de ce lien qui nous rassemblait.

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27 août 2010

Les affaires en Provence : 1976

Comme beaucoup de familles débarquant en Provence, nos premières années ont été marquées par les aléas de l’implantation. Nous arrivions du grand Nord, de Normandie plus exactement et avions pris une location. C’est au lieu dit « La butte aux lutins » que nous avons placé nos meubles en 1975

Plus tard, Marie Jo avait déniché une construction assez récente dans le quartier alors que nous souhaitions nous installer. Nous l’avions visitée et réservée, c’était une occasion à prendre, le quartier devenant de plus en plus recherché. Rendez vous pris à 15h avec l’agence pour un samedi après midi de fin juillet 76. Nous avions fait appel à Paul un notaire de Lyon que nous connaissions pour avoir fait avec lui et sa femme des sessions de développement personnel. Il venait donc nous assister pour la signature de l’acte. Partis de bonne heure, lui et sa femme, les voici pris dans les bouchons déjà habituels à cette époque.

De son côté Annie Cassel était, elle aussi, très déterminée, en recherche de maison. Elle avait en poche une somme disponible qui la rendait très attrayante pour l’agence qui l’a fait patienter jusqu’à l’heure du rendez vous. Le temps venu, en notre absence, elle a signé le compromis de vente.

Nous sommes restés déconfits de notre mauvaise surprise. Il nous fallait nous mettre au pas des affaires en Provence. Habitant le même lotissement nous sommes restés amis d’autant plus que nous passons devant la propriété plusieurs fois par jour.

34 ans après … Invités chez les Cassel pour les quarante ans de Brice, j’ai eu l’occasion, avec émotion, de revisiter cette maison que nous avions failli acheter et que nous avons rêvé habiter.

La page des quarante ans de Brice : clic ( login : escoub mot passe : marc211)

21 août 2010

Le spectacle de Sivi


A la suite de la présentation des jeunes, participant au stage "ados" qu’elle avait organisé à Montlaux, Sylvie a fait une présentation improvisation du spectacle qu’elle prépare.
Elle a occupé la scène pendant plus d’une demi heure passant par tous les états de son moi.
Partant dans le silence d’un mouvement lent en dessous un drap rouge elle émerge progressivement en utilisant les différentes émotions qui ont pu l’habiter ces derniers temps.
J’avais un peu l’impression qu’elle tentait de régler ses comptes avec ses états d’âme. Sans la forme théâtralisée d’une vraie professionnelle, je me serais cru plusieurs années en arrière dans un stage de thérapie.
Je pense qu’une fois retournée sous le drap elle pourrait ne pas jouer les prolongations mais revenir lentement à la réalité de laquelle elle est partie, en contact avec les spectateurs. Moyennant quoi, pour un premier essai, c’était génial, elle a su captiver notre attention avec beaucoup de talent.

Les photos et vidéos du spectacle : clic

18 août 2010

Les Choralies


Le 7 aout nous avions rendez vous à Vaison la Romaine pour donner notre troisième concert de la messe de Dvorak avec Luciano Bibiloni.

Nous n’avons guère pu participer aux différentes et nombreuses manifestations programmées dans le cadre des Choralies qui sont organisées tous les trois ans traditionnellement depuis plus de cinquante ans dans la cité du Théâtre antique. C’est un monde extraordinaire qui accueille environ quatre à cinq mille choristes. J’y avais passé quelques jours en 2001, j’en ai gardé une impression merveilleuse, un rêve sonore mais avec le contrecoup d’être un peu perdu.

La page du 7 août : clic

29 juillet 2010

Pygmalion et le voyant rouge

Le festival d’Aix a une solide réputation et reste réservé à une classe sociale particulièrement privilégiée. Pourtant il est possible d’obtenir des places à bas prix, des invendus ou des absences de dernière minute. Encore mieux, pour la Générale, par connaissance des artistes intervenants, profiter des places qui leur sont réservées.

C’est ce qui m’a été proposé par ma nièce Bernadette C des Arts Florissants pour aller voir Pygmalion de JP Rameaux. J’adore ces occasions qui me permettent de voir un beau spectacle et en même temps, d’admirer le talent de personnes qui me sont chères.

Chance supplémentaire pour moi, la représentation commençait à une heure décente et ne durait pas trop longtemps. C’était aussi l’occasion de visiter le Grand Théâtre d’Aix que je ne connaissais pas encore, bien qu’il fonctionne depuis quelques années.

Equipé de mon appareil de photo, je m’étais placé juste au premier rang au dessus de la fosse d’orchestre devant les caméras de professionnels. Discrètement, sans flash, je prends quelques courtes vidéos pour avoir un souvenir de l’ambiance musicale dès le début du spectacle. Rapidement je m’aperçois que j’importune le contrebassiste de l’orchestre qui ne supporte pas le voyant rouge de mon appareil à quelques mètres de lui. Je cesse donc mes prises de vue voulant éviter le scandale. Mais, de façon tout à fait exagérée et inattendue, j’ai eu le droit, à la pause, aux foudres de cet individu qui s’en est allé ensuite se plaindre au service d’ordre. Mon entourage n’en revenait pas alors que j’étais resté très discret et que je n’étais pas le seul à me servir d’appareil de photo vu que la soirée était réservée aux journalistes et reporters.

En fin de compte je me suis abstenu de faire de la provocation dans la deuxième partie du spectacle qui était le ballet lui-même. J’ai pu repiqué sur les vidéos du début quelques vues des danseurs et du chef William Christie, la coqueluche du festival.

Pour le non initié que je suis, j’ai apprécié l’ambiance musicale mais pas les textes pourtant bien mis en évidence par des sous titrages, ainsi que les évolutions des danseurs qui mises à part des acrobaties aériennes évoluaient sans provoquer beaucoup d’émotions.

25 juillet 2010

La rencontre



Le programme du séjour à Paris a comporté une belle balade en vélo le dimanche avec JPhi et Cordula qui m’ont lancé sur le chemin de La Varenne en passant par le Bois de Vincennes. J’ai continué ensuite, sans eux, les bords de Marne que j’ai trouvés particulièrement plaisants.
Le lendemain, parti seul à l’aventure, toujours en vélo, dans Paris sans itinéraire préparé à l’avance, je garde une impression extraordinaire.
J’étais prêt à la rencontre et elle est arrivée alors que je faisais une petite pause boulevard du Montparnasse. Une Roumaine, parlant bien français sur un ton trainant, encore jeune avec sa fillette d’une dizaine d’années, m’aborde pour me demander de l’aide. Je n’avais rien à faire de particulier sinon de l’écouter et de la prendre en considération. L’opportunité peut être et elle a su en profiter. Je ne voulais pas lui donner d’argent, c’est trop facile de le dépenser pour de faux besoins et peut être se laisser aller à la dépendance. Je lui ai donc proposé de faire quelques courses avec elle et de lui acheter ce qui lui était nécessaire. Nous sommes allés dans le super marché voisin où elle s’est constituée un panier de provisions ; pour terminer avec un paquet de lessive. J’ai été inquiet un moment voyant les articles s’accumuler, je m’apprêtais à la « conseiller », voire la restreindre car les paquets de viande s’entassaient. « Je prends ce dont j’ai besoin » me dit-elle. Je n’allais pas pinailler et devenir mesquin après avoir fait le généreux. Je n’ai pas regardé le prix mais à la sortie, en guise de remerciements elle quémandait en plus un billet « pour prendre le métro » Déçu je m’en suis tout de même tenu à ce que je m’étais fixé et elle est repartie vers une autre occasion. J’en ai oublié de la prendre en photo.
A Paris : photos

23 juillet 2010

A Dieu Lisette !


Ce 4 juillet un message laconique à l’ouverture de ma messagerie :
Minuit : notre soeur vient de nous quitter, après une terrible agonie d'une soirée, entourée de ses filles et de François. Elle ne souffre plus. ThM
Et François, de son côté, un peu plus tard :
Elisabeth a profité de l’arrivée des grandes vacances
pour nous « tirer sa révérence »…
Dans la nuit de ce dimanche 4 juillet, elle s’est éteinte paisiblement.


J'avais donc programmé un séjour à Paris pour, après le décès et les obsèques de Lisette, partager mes impressions avec François M, Jean Philippe, et mes sœurs. J'ai vu Geneviève et quelques uns de ses enfants (j'ai échangé avec Emmanuel qui m'a ému). Samedi j’avais passé un long moment avec François, nous avons pu évoquer ses impressions de près de 60 années de vie commune et les derniers moments de Lisette.

Je me suis posé chez Jphi et Cordula où je suis resté quatre nuits et toute la dernière matinée avant de reprendre mon train que je rejoins en 10 minutes de l’appartement.

Les pages de juillet : clic (pseudo : escoub mot passe : marc211)

26 juin 2010

« On dirait le Sud »

Samedi dernier nous étions à Puyloubier pour la première de « On dirait le Sud »

La vedette en est sans nul doute David qui a réalisé l’ambiance sonore et qui avec sa guitare, accompagne chaque épisode de la pièce. Une prestation originale car il est bien mélangé à l’action des comédiens.

Fred l’auteur du livre et premier rôle de cette comédie marseillaise a bien traduit la différence Nord Sud que nous connaissons dans la région. Naturellement Nicole Bossy ajoute par son charme et sa pétillante présence

Bien sûr je n’avais pas oublié Thérèse C qui se morfond dans son Ensoleiladou à deux pas de la salle des fêtes du village. Nous étions donc très bien placés en premier rang et j’ai pu faire des photos et surtout des petites vidéos qui rendent bien l’atmosphère de la pièce.

La page photos : clic


25 juin 2010

Fin de vie ?


Après un dur séjour à l’hôpital Lisette est rentrée chez elle.

Je ne peux pas éviter de faire un rapprochement entre ce retour à la maison en juin 2010 et la fin de l’année 1962. Notre mère atteinte d’un cancer y a passé ses derniers moments, soignée par Lisette et son fils Philippe, entourée de tous ses enfants. Lisette prenait alors la succession dans les lieux où elle a vécu plus de cinquante ans. Cette belle maison, elle lui aura donné du plaisir et du souci.

Au moment de quitter les lieux mis en vente et de s’installer un peu plus loin dans la localité Lisette est sensiblement dans l’état où était sa mère qu’elle a soignée avec abnégation. Souhaitons-lui la joie de finir ses jours paisiblement.

Je suis rentré hier d'un petit aller et retour à Paris pour me rendre compte de visu de l'état de ma sœur. Je l'ai donc revu après un mois et j'ai l'impression qu'elle a effectivement "baissé" comme si elle s'éloignait d'elle même et de nous tous. Pourtant à certains moments elle redevient présente pour effectuer au mieux les tâches matérielles qu'elle peut encore assurer et besoins naturels qui lui causent du souci.
Sa chambre de malade est un palais souvent très fréquenté, sa famille, ses enfants, petits enfants, arrières petits enfants et amis se relaient pour lui rendre visite. Dans cette belle maison, qu’elle est sur le point de quitter d’une façon ou d’une autre puisqu’elle est mise en vente, le séjour est investi, pratiquement tout le rez de chaussée lui est consacré. Les visites s'enchevêtrent avec les soins auxquels les proches de passage peuvent parfois s'associer (ainsi j’ai pu vérifier que son transit intestinal se faisait très correctement...)

Elle parle doucement, à voix basse pour éviter de tousser et donne difficilement la réplique à François décontenancé mais on peut la sentir attentive et présente. Elle ne semble pas souffrir et dort bien (François contestera sans doute car il a été souvent dérangé dans les premiers jours de l’installation de la malade et c’est une aventure pour lui qui circule en fauteuil roulant et qui ne peut guère intervenir physiquement).

Elle est donc bien soignée et suivie médicalement. Malgré tout le confort et les attentions dont elle est l’objet, il faudrait sans doute qu’elle ait en permanence une personne valide à côté d’elle pour faire garde malade et intervenir en cas de besoin.

A son retour de Berlin Thérèse a repris en mains la gestion des affaires du couple pour réaliser dans les meilleures conditions un déménagement qui n'est pas encore fixé.

Voici les dernières photos de Lisette : clic


C'est vrai qu'elle est bien entourée et je l'envie parfois de terminer ainsi une belle vie et sans trop souffrir.

Oui nous avons les uns et les autres beaucoup de souvenir accrochés à la maison de la rue Pasteur à Joinville.

Tous les jours on, s'aperçoit que le temps passe à toute vitesse ; moi même je ne me reconnais plus quand je me regarde dans une glace ou quand je me vois sur les photos. Je voyais encore dernièrement l'album qu'a fait Laurence pour l'anniversaire de Marie Jo ...


Mais moi qui ai la hantise de vieillir, je me dis que tout n'est pas forcément horrible.

03 juin 2010

Parapente

Alors que nous nous inquiétons de la santé de notre sœur Lisette, Chloé vient de faire son baptême de l’air en parapente.
Sans aucune appréhension apparente elle s’est lancée, accompagnée pour le début par un moniteur, dans un grand éclat de rire. (clic) .

Ce sont ses amies qui ont eu la bonne idée de lui offrir cette émotion ; je dois dire que c’est très impressionnant de voir ce grand parachute prendre le vent et décoller pour aller se poser tranquillement un kilomètre plus bas après avoir fait des aller et retours dans une descente douce. Si, par chance, le vent est favorable l’appareil peut utiliser les courants d’air ascendants et rester en l’air beaucoup plus longtemps. Il y avait aussi les ailes volantes sur la même aire de départ et là c’est encore plus étonnant car les engins une fois partis ne reviennent plus sur terre de si tôt. On les voit tourner au dessus de nos têtes tels des oiseaux de proie.

Il y avait, sur les lieux, une ambiance remarquable de gravité comme si ces personnes qui s’envolaient sans bruit nous faisaient participer au silence de l’espace.


08 mai 2010

Descente aux plaisirs


En attendant les saints de glace il fait un temps incroyablement froid ; il neige même à Cussac. Je remets le chauffage par intermittences pour au moins chauffer l’eau que les panneaux solaires laissent froide, le soleil restant complètement absent.
Ce vendredi 7, je me suis décidé un peu tard à aller voir Nicole dans son spectacle à St Cannat d'autant plus que je n'ai trouvé personne pour m'accompagner. Mais bien m'en prit car la salle était pleine et les places réservées. Il n’y avait pas de place pour deux retardataires. Une bonne âme se prénommant Suzanne m'a invité au premier rang. Je n'en demandais pas tant. Mais mon bonheur fut sans limite car, en plus d'être bien placé pour pouvoir photographier et filmer l'artiste, j'ai eu le droit à ses attentions au milieu de sa prestation qu'elle a accomplie d'ailleurs avec un talent remarquable. Pour couronner le tout, la dégustation de vins fins a commencé pendant le spectacle pour continuer après. Je me demande si je m'en serais sorti sans ennuis s'il m'avait fallu souffler dans un ballon test.
Mais qu'elle était belle la Nicole dans son rôle de bouteille "joyeuse et sensuelle" qui racontait sa vie de bouteille en différentes épisodes chacun durant parfois jusqu'à cinquante ans et plus. Le texte de JP Coffe, véritable ode aux plaisirs, en était parfois érotique. J'en ai rapporté quelques extraits vidéos qui ne donneront jamais qu'un faible aperçu de cette belle soirée.

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06 avril 2010

Les indésirables


Les pies

Ces oiseaux, vifs, vigilants, sont particulièrement nombreux cette année dans le jardin. Dès que la place est libre, ils envahissent les lieux par bandes, souvent une bonne dizaine. Ils semblent très jaloux de leur territoire et font la chasse aux écureuils et aux tourterelles. On ne peut pas les surprendre ; ils s’envolent au premier mouvement ou au plus petit bruit. Ce sont les nettoyeurs, ils surveillent la pitance du chat et ne laissent rien trainer alors que CJ aime bien faire le seigneur et abandonner une partie de son assiette aux camarades qui ne manquent pas dans les environs.

Les pies, Françoise ne les aime pas et voudrait les empoisonner. Leur plumage n’est pourtant pas aussi sinistre que celui des corneilles mais leur bec puissant semble menaçant. Bien sûr les premières cerises sont pour elles mais elles s’en dégoutent peut être vite et, en tous cas, si les arbres sont prolifiques, il y en a pour tout le monde. Je me souviens avoir fait jadis la chasse à ces bêtes. Un jour, j’en ai tiré une à la carabine et je ne recommencerai pas car ça n'a aucun sens et elles ont la vie dure. J’ai fait un épouvantail de son cadavre pour dissuader les autres qui s'en moquaient bien évidemment.

En fait ces êtres ne sont pas si malfaisants et je me dis que comme les mauvaises herbes, les escargots et limaces, les prédateurs divers pour les poissons, hérons et chats, nous pouvons protester, les éliminer ou nous en accommoder et reporter notre attention sur d'autres bienfaits plus avantageux. Les cataclysmes meurtriers sont aussi la nature, il faut de tout pour faire un monde.


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29 janvier 2010

A Sanary, la chorale des 4D

Le week end "mer" à Sanary
Cette année notre chorale a choisi la mer comme thème de rassemblement.
Françoise nouvellement investie dans le conseil d’administration avait pris en charge la décoration. Elle a réalisé une fresque artistique très remarquée, digne de Courbet ou Renoir que nous avons affichée sur un panneau de dix mètres sur trois en y ajoutant différents accessoires marins.
Il s’agissait d’un temps de travail principalement sur Jean Bart, une chanson de corsaires.
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Qui êtes-vous ?

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Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.